Édouard Manceau : Une expo et un spectacle

Édouard Manceau est un auteur et illustrateur invité dans le monde entier. Son travail inédit porte sur les papiers découpés avec lesquels il illustre ses albums. Une exposition lui est consacrée et le spectacle «La famille Gribouillis » animera ses histoires.

L’exposition retrace l’univers d’Édouard Manceau qui invite les plus jeunes lecteurs à réfléchir avec drôlerie au sens de l’amitié, à la question de la différence, des préjugés ou à la quête de l’identité à travers Bibi un petit loup, une tribu de caribous et des éléphants prénommés Bertrand. Grâce à ses petits papiers colorés, l’artiste développe avec simplicité mais efficacité un univers qui, sous une apparence décalée, est en lien direct avec les questions des enfants de maternelle. À partir d’un catalogue de formes qu’il créé, Édouard Manceau donne vie à plusieurs animaux qui défilent de page en page dans un texte fait de multiples répétitions.

DU 12 MARS AU 6 AVRIL / HALL DU CENTRE
CULTUREL JOSEPH-KESSEL. ENTRÉE LIBRE.

La famille Gribouillis est un spectacle dessiné par Monia Lyorit et Loïc Dauvillier. La famille Gribouillis vous invite à passer un petit moment de douceur, de poésie avec de tendres morceaux de musique, de dessins et d’histoires. Papa et maman Gribouillis s’aiment tandis qu’un champignon fait des siennes. Monia Lyorit et Loïc Dauvillier donnent vie aux histoires malicieuses d’Edouard Manceau, sous le regard émerveillé des plus petits.
MERCREDI 13 MARS / À 10H ET 10H30 /
CENTRE CULTUREL JOSEPH-KESSEL / 1 À 4 ANS,
SUR INSCRIPTION / 30 PLACES DISPONIBLES.

Idir en concert aux Espaces V

Le chanteur Idir, légende de la chanson kabyle, sera en concert aux Espaces V Roger-Lefort mardi 19 mars

Aznavour, Bruel, Cabrel, Le Forestier… en duo et en version kabyle

Sur Ici et ailleurs, Idir, légende de la chanson kabyle invite à l’accompagner des figures de la chanson française comme Aznavour, Bruel, Cabrel, Le Forestier ou encore Grand Corps Malade, en reprenant leur répertoire en langue kabyle et avec les rythmes de la musique d’origine kabyle.

Chansons de l’enfance

Son dernier album Ici et ailleurs sorti en 2017 est composé de chansons qu’Idir a profondément aimées dans son enfance puis dans sa vie d’artiste. D’autres titres sont venus à lui comme de belles invitations. La légende de la chanson kabyle nous donne une leçon et un bel exemple de ce que peut être l’ouverture dans un monde où tout semble être déterminé par le désir du repli. De cette réincarnation, Idir nous offre sa vision de la maturité.

De son vrai nom Hamid Cheriet, Idir est né en 1949 à Aït Lahcène, ville située en Algérie dans la région de la Grande-Kabylie.

Théâtre : Interview de Corinne Touzet pour « Voyage en ascenseur »

Interview de la comédienne qui incarne Juliette, coincée dans un ascenseur avec un inconnu.

Concert : L’Orchestre Symphonique Divertimento interprète Brahms

L’Orchestre Symphonique Divertimento est en concert samedi 9 février à 20h30 aux Espaces V Roger -Lefort de Villepinte. Il interprétera Johannes Brahms.

L’Orchestre Symphonique Divertimento invite Brahms

L’Orchestre Symphonique Divertimento vous invite à un voyage en direction de l’Outre-Rhin en empruntant la magie de Johannes Brahms.

Brahms inspire la cheffe d’orchestre Zahia Ziouani

Ce virtuose, symbole de l’art romantique allemand, inspire la baguette de Zahia Ziouani et des musiciens de l’Orchestre Symphonique Divertimento au travers des sonorités de la célèbre Symphonie n°2 en ré majeur, opus 73, et du Concerto pour Violon, en ré majeur, opus 77.

L’Orchestre Symphonique Divertimento  de retour à Villepinte

L’Orchestre Symphonique Divertimento s’est déjà produit à plusieurs reprises aux Espaces V de Villepinte : lors des songes d’un nuit d’été en 2018, avec Peter Pan en 2016, avec de superbes envolées en 2017 ou en  ciné-concert lors de la saison culturelle 2017-2018. Le 5 avril prochain, Divertimento sera à nouveau à Villepinte pour des danses symphoniques.

Tarif C

Distribution :
Orchestre Symphonique Divertimento
Zahia Ziouani (direction)
Satenik Khourdoian (violon)

L'Orchestre Symphonique Divertimento est en concert samedi 9 février à 20h30 aux Espaces V Roger -Lefort de Villepinte. Il interprétera Johannes Brahms.

 

Spectacle : Les Coquettes, entre la chanson & l’humour

Les Coquettes chanteront leurs chansons d’humour sur la scène des Espaces V mardi 13 novembre à 20h30. Mais qui sont donc Les Coquettes ?

Les Coquettes, plus qu’un phénomène

Oui, les Coquettes sont bien plus qu’un phénomène ! Le trio féminin Les Coquettes, c’est une présence scénique incroyable, un goût bien affirmé pour la musique et des textes drôles, osés dans lesquels tout le monde se reconnait avec délice.

Les Coquettes se moquent d’elles-mêmes

Oui, les Coquettes se moquent d’elles-mêmes… pour mieux envoyer valser les clichés, flinguent les « relous » à coups de syncopes féministes et se jouent des conventions pour mieux en rire.

Les Coquettes, plus que de la musique et de l’humour

Les Coquettes, c’est unique et moderne, c’est plus que de la musique, plus que de l’humour.
Laissez-vous porter par les voix de ces trois filles et par leur énergie.

Les Coquettes à la conquête des Espaces V

Oui, les Coquettes seront à la conquête des Espaces V, mardi 13 novembre à 20h30.

Espaces V
Avenue Jean-Fourgeaud
93420 Villepinte

« Le songe d’une nuit d’été » de l’Orchestre Symphonique Divertimento

Vendredi 1er juin avait lieu aux Espaces V Roger-Lefort, le concert de l’Orchestre Symphonique Divertimento interprétant « Le songe d’une nuit d’été » de Félix Mendelssohn d’après les Poèmes Symphoniques de Shakespeare.

L’Orchestre Symphonique Divertimento était dirigé par Zahia Ziouani et accompagné cette fois par une soprano et une mezzo soprano. Un concert mais aussi du théâtre avec le comédien Laurent Soffiati et des musiciens qui interviennent avec humour pour illustrer la féérie dramatique de Shakespeare.

Le public venu nombreux est reparti ravi !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

 

Exposition dans le cadre de la commémoration de l’abolition de l’esclavage

Dans le cadre de la commémoration de l’esclavage, le vernissage de l’exposition de l’artiste Évanor Ficadiaire au Centre culturel Joseph-Kessel, du 2 au 12 mai,  avait lieu vendredi 4 mai en début de soirée, en présence de l’artiste, de Mme le Maire, Martine Valleton et de Daniel Renault, Conseiller municipal délégué à la Culture.

Commémoration de l’abolition de l’esclavage et œuvres variées

L’artiste Évanor Ficadiaire, née en Guadeloupe, présentait ses œuvres naviguant dans des styles très différents, passant ainsi du figuratif à l’abstrait et évoquant des sujets aussi divers que Johnny Hallyday ou les guerriers massaï par exemple. Les peintures évoquent par ailleurs l’esclavage, tout comme des paysages plus locaux, comme les bords de Seine à Melun. L’exposition est à découvrir jusqu’au 12 mai aux horaires d’ouverture du Centre culturel Joseph-Kessel.

Commémoration de l’abolition de l’esclavage : les 10 et 12 mai à Villepinte

La commémoration de l’esclavage se poursuit ce jeudi 10 mai notamment avec trois cérémonies : 18h place Toussaint-Louverture, 18h30 à la Roseraie Victor-Schoelcher, 19h esplanade Aimé-Césaire – Samedi 12 mai : à partir de 14 h dans et autour des Espaces V Roger-Lefort, avec une journée culturelle ponctuée par des animations, un défilé de mode, des spectacles…   Plus de détails.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Musique : Kalash à Villepinte

Le nouveau roi du reggae/dancehall antillais Kalash était de passage pour son concert tant attendu, qui affichait complet, samedi 10 février aux Espaces V de Villepinte. En première partie, les régionaux de l’étape, Unityx, ont bien chauffé la salle avec leur show danse et percussion en compagnie de la troupe Ethnik 97.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Théâtre : Thierry Beccaro nous parle de « L’un n’empêche pas l’autre »

Elle, Alexandra Vandernoot, a découvert la scène des Espaces V lors de la pièce Cher Trésor. Lui, Thierry Beccaro, a hâte de la découvrir. Tous deux seront présents le 31 janvier pour la pièce L’un n’empêche pas l’autre. Une histoire d’amour, tendre et drôle, racontée par le comédien et présentateur de Motus et de Télématin.

Cette pièce, qui met en scène le duo que vous formez avec Alexandra Vandernoot, est une comédie sentimentale. Racontez nous ?

Thierry Beccaro: « C’est une jolie comédie sentimentale, qui va raconter l’histoire d’un couple, comme il y en aura beaucoup dans la salle. Sauf que le lendemain d’une soirée entre amis, je me lève et j’ai tout oublié, je ne sais plus où je suis, je ne sais plus qui est cette femme qui me parle… Bref amnésie totale… Sauf que pendant cette phase d’amnésie je vais dire des choses dont je ne me souviens plus, une fois revenu à la réalité. A un moment donné, je vais dire une grosse bêtise, elle va me mettre une claque et là tout revient… je redeviens le mari qui ne comprend pas pourquoi je viens de me prendre une claque ! C’est d’autant plus amusant parce que cela va se reproduire plusieurs fois ! J’ai trouvé une phrase qui résume bien la pièce c’est : « Ce n’est pas une pièce où les portes claquent, c’est une pièce où les claques portent ! ». La claque permet de revenir à la réalité. Mais ma grande inquiétude quand je reviens à la réalité c’est d’avoir dit des choses que je n’aurais pas du dire. Cette pièce est sur les « non-dits » qui peuvent exister dans un couple. C’est une pièce très tendre. C’est une belle histoire d’amour et c’est aussi très drôle car la situation est vraiment surréaliste et puis cette pièce est ma rencontre avec Alexandra Vandernoot, c’est très agréable car on forme un couple qui est très crédible. »

D’ailleurs cela a été difficile de jouer avec Alexandra Vandernoot un couple uni depuis plus de 20 ans alors que vous ne vous connaissiez pas auparavant ?

T.B. : « On a commencé à répéter, depuis avril 2017, avec Eric Le Roch qui a mis en scène la pièce. C’est vrai qu’au début, on est un peu pudique parce qu’on ne se connaît pas trop bien. Puis, on fait connaissance, comme on est des comédiens, on va tout faire pour que les personnages soient crédibles. Et il se trouve que cela s’est très bien passé entre nous. Complicité et bonne entente c’est capital. D’ailleurs, les spectateurs s’attachent aux deux personnages. Ils comprennent le désarroi de ma femme qui se demande ce qu’il m’arrive et de mon côté, je suis très touchant quand je perds la mémoire et que je redeviens comme un enfant. C’est très plaisant à jouer. C’est une jolie comédie. »

Films, téléfilms, séries, émissions, motus et Télématin, on ajoute le théâtre. Que vous apporte le théâtre, dans votre vie déjà bien remplie ?

T.B. : « Tout est assez complémentaire. Le fait de savoir jouer la comédie quand vous êtes en train de présenter Motus ou Télématin et qu’il faut improviser, c’est formidable. C’est un atout. Mais le vrai bonheur quand on est sur scène, c’est l’audience. L’audience est immédiate. Quand vous avez une émotion à faire passer c’est immédiat. Et à la fin de la pièce, vous avez une nouvelle audience, c’est-à-dire les applaudissements, la récompense. C’est le direct absolu. »

Et donc encore plus d’adrénaline ?

T.B. : « Avant de monter sur scène, on se demande ce qu’on fait là. C’est ce que j’appelle « le doux masochisme du comédien » mais quand la pièce se termine et qu’on voit que l’on a apporté du bonheur, on les a distraits, on les a fait sourire, on les a émus…on se dit que ça valait le coup. C’est le côté immédiat du théâtre. C’est du vivant sur scène. »

Vous serez à Villepinte le 31 janvier, avez-vous un message à faire passer aux villepintois ?

T.B. : « Si on n’a pas les yeux et les oreilles de tous ces publics, on n’existe pas. C’est ce que je dis souvent aux candidats de Motus quand je vais les accueillir, je les remercie d’être là une fois de plus après tant d’années car c’est grâce à eux qu’on existe. Quand on signe les affiches à la fin du spectacle, les gens vous remercient, ils nous disent « merci on a passé une bonne soirée ». Je leur réponds : « mais nous aussi on a passé une bonne soirée. Merci d’être venus jusqu’à nous ! » On est très heureux de venir nous aussi jouer pour les Villepintois. Je vous le dis en toute sincérité ! »

L’un n’empêche pas l’autre : mercredi 31 janvier à 20h30 aux Espaces V Roger-Lefort
Tarif : plein 30€ – réduit 20€