Archive d’étiquettes pour : culture villepinte

Théâtre avec Pierre Arditti et Michel Leeb,  Musique avec Hugh Coltman, Humour avec Christelle Chollet, Comédie musicale avec Hansel & Gretel… Découvrez ce qui vous attend en 2020 pour la saison culturelle

 

Humour : Christelle Chollet le vendredi 21 février

Christelle Chollet revient avec son 5ème one woman show, « N°5 de Chollet ». Sketches piquants, tubes revisités, personnages épicés, la cinquième création de l’humoriste a des parfums de scandale, de vérité et de folie. Cette comédienne Toulousaine a rassemblé près de 700 000 spectateurs.

Théâtre à la Cyrano : « Edmond » le Vendredi 28 février

Après « Le Porteur d’Histoire » et « Le Cercle des Illusionnistes », l’auteur – metteur en scène aux 8 Molières revient pour raconter la triomphale et mythique première de Cyrano de Bergerac. Edmond, avec ses douze comédiens sur scène, est “un vrai théâtre de troupe” rappelant les grandes épopées théâtrales du XIXe siècle.

Décembre 1897, Paris. Edmond Rostand n’a pas encore trente ans mais déjà deux enfants et beaucoup d’angoisses. Il n’a rien écrit depuis deux ans. En désespoir de cause, il propose au grand Constant Coquelin une pièce nouvelle, une comédie héroïque, en vers, pour les fêtes. Seul souci : elle n’est pas encore écrite. Faisant fi de caprices des actrices, des exigences de ses producteurs corses, de la jalousie de sa femme, des histoires de cœur de son meilleur ami et du manque d’enthousiasme de l’ensemble de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Pour l’instant, il n’a que le titre : Cyrano de Bergerac.

Théâtre : « Compromis » avec Pierre Arditti et Michel Leeb le Mardi 14 avril

Deux amis de trente ans dans un appartement vide. L’un, (Pierre Arditi) est un comédien médiocre, l’autre (Michel Leeb) un dramaturge raté. Le premier vend son appartement et a demandé au second d’être présent lors de la signature du compromis, pour rassurer l’acheteur. Car s’il écrit de très mauvaises pièces, il a tout de même un visage rassurant. C’est sa grande qualité.
On attend l’acheteur. D’ailleurs, acheteur ou pigeon ? En l’attendant on parle. On se flatte. On se caresse. On se moque. On se taquine. Cela glisse peu à peu. On se blesse en se lançant à la face ce que l’on retient depuis longtemps. Et l’acheteur finit par arriver, qui va assister à un règlement de comptes, farcesque mais sans concession, entre les deux amis. Va-t-il en demeurer le spectateur, en devenir l’arbitre ou en être au final la seule victime ?

 

> Renseignements et Informations au guichet culturel

 

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Villepinte dans une ambiance « Belle Époque »

Du 15 octobre au 20 novembre à eu lieu Villepinte à la Belle Époque dans le hall du Centre Culturel Joseph Kessel, à travers une exposition, et une ribambelle de petits objets du quotidien.

Une journée festive sur la « Belle époque » a été organisée samedi 23 novembre, pour mettre en exergue cette exposition avec de nombreuses animations :

  • Visites guidées de l’exposition
  • Adventure Game
  • Jeux d’autrefois
  • Spectacle d’Issue de Secours en costume d’époque

La Belle époque, de 1870 à 1914

Entre 1870 et 1914, la France et d’autres pays d’Europe connaissent de grands bouleversements
à la sortie de la Grande Guerre. Entre la réalité de cette époque synonyme d’expansion, d’insouciance, de gaieté, se cache une forme de nostalgie d’un temps rêvé.

Les progrès de la médecine, le développement de l’industrie, l’urbanisation de Paris et de sa banlieue, les avancées scientifiques et l’avènement de la IIIe République donnent foi en l’avenir… Mais la guerre gronde et se rapproche, faisant regretter les années passées…

Retour en images

Du 26 novembre 2019 au 31 janvier 2020 se déroule l’exposition « Les Combattantes » de la la photographe Nolwenn Brod au Centre culturel Joseph-Kessel à 18h30. Le samedi 30 novembre, il sera possible de 9h à 18h de venir pour une visite libre.

En partenariat avec le Centre Social André-Malraux de Villepinte, cette exposition a été réalisée par la photographe Nolwenn Brod. Elle a été invitée en résidence de création au Centre Social André Malraux (CSAM) et y a fait la connaissance de certaines femmes de tous âges, de tous horizons, au parcours singulier. Des femmes que l’artiste définirait comme de véritables combattantes. Chaque témoignage est accompagné d’un portrait photographique réalisé à la suite des entretiens.

Le vernissage aura lieu le vendredi 29 novembre à 18h30 au Centre culturel Joseph-Kessel et sera gratuit.

« Invitée au Centre Social André Malraux à Villepinte, je me rends compte qu’une majorité de femmes s’y réunit. Ce qui les lie entre elles, au delà de leurs origines, leurs cultures, leurs parcours, leurs convictions, c’est la maternité. Lors de mes passages au sein des différentes antennes du Centre et de leurs ateliers, je fais alors la connaissance de certaines de ces femmes de tous âges, de tous horizons, au parcours singulier ; des femmes que je définirais même comme de véritables combattantes. Selon leur profil, elles choisissent de me parler de la relation avec leur propre mère ou d’évoquer le lien qu’elles entretiennent avec leurs enfants ou ceux des autres. Chaque témoignage est accompagné d’un portrait photographique ». Nolwenn Brod.

 

Le chanteur québécois Gage était samedi 16 novembre aux Espaces V de Villepinte. Le public a répondu présent à l’appel de la danse et du groove chaloupé. Un très bon concert.

Durant plus d’une heure et demi, Gage, accompagné par un formidable groupe (clavier, basse, batterie, guitare et choriste), a fait danser le public avec ces morceaux chaloupés de rythmes funk, soul, reggae ou de pop caribéenne. Un concert qu’il jalonna de titres/tubes originaux  comme « Pense moi« , « changer le monde« , « je t’aime quand même« , « Viens danser avec moi« , « Trop fresh« … mais également qu’il parsema de reprises comme celle, notamment, qui clôtura le show : « All night long » de Lionel Ritchie.

Le chanteur Gage sera en concert aux Espaces V samedi 16 novembre dans le cadre de la saison culturelle 2019-2020. Rendez à 20h30 pour le début du concert.

Chanteur québécois d’origine haïtienne, Gage s’imprègne de musique aux influences différentes : Soul, R’n’B, pop, Reggae, Compas, Zouk, Afro-beat. Le jeune homme intègre le groupe, ONE, qu’il fonde avec Corneille. L’aventure dure 3 ans, avec des premières parties prestigieuses comme Kelis ou encore Isabelle Boulay. Corneille quitte le groupe pour débuter ses aventures solo, ce que s’empresse de faire Gage également.

Le succès est au rendez-vous notamment au travers des singles « Pense à moi« , « Dis-moi« , et « Je t’aime quand même« . Après de nombreuses scènes, Gage fait son grand retour dans les bacs le 30 juin 2008 avec « Changer le monde« . Avec ce nouvel opus, et notamment son premier single « Pardonne-moi« , il amorce résolument un tournant soul. Le jeune artiste montréalais, plutôt discret, dévoile également son côté engagé autant que son intimité.

Mardi 5 novembre 2019, « Les Faux British » ont fait le bonheur des spectateurs villepintois venus voir la pièce de théâtre. Humour, quiproquos, formidable jeux d’acteurs et d’actrices, dynamique scénique : tout y était pour une soirée haute en rires. Retour en images. Le prochain spectacle de la saison culturelle sera le concert pop-soul-r’n’b de Gage samedi 16 novembre.

Du 15 au 28 novembre a lieu l’exposition « Belle époque » consacrée à la période située entre 1870 et 1914.

Mercredi 16 octobre, le groupe Delgrès a enthousiasmé le public villepintois venu le voir aux Espaces V. La formation de rock-blues créole a livré un très bon concert, vif, chaleureux et puissant.

Mardi 5 novembre, la pièce de théâtre « Faux British », aussi désopilante que remarquablement jouée, sera interprétée sur la scène des Espaces V. Parmi les acteurs, Michel Crémadès, un des personnages de ce joyeux désordre théâtral, que nous vous conseillons fortement de venir voir,  nous a livré ses impressions.

Les Faux British ® Fabienne Rappeneau

Parlez-nous des « Faux British », du contexte et des personnages.

Michel Crémadès : « Que vous dire ? Cette pièce a commencé au mois de mai 2015, au théâtre Tristan Bernard avec une reprise en janvier 2016, au théâtre Saint-Georges. Et ça continue puisque nous en sommes à notre quatrième tournée et qu’en même temps, une autre équipe joue à Paris. C’est évidemment un immense succès récompensé en 2016 par le Molière de la comédie ».

Quelle est l’histoire de la pièce ?

Michel Crémadès : « Sept comédiens en herbe décident de monter une pièce policière. Ils vont apprendre à leurs dépens que jouer une pièce de théâtre n’est pas une chose aisée. Ce sont plus que des amateurs très amateurs, je dirais que ce sont des bras cassés… Mais, malgré tous les soucis rencontrés, ils vont aller jusqu’au bout de la représentation, trop heureux de jouer devant un public, et cela malgré les accidents de jeu qui vont se multiplier. Je pense que tous les gens ont plus ou moins fait du théâtre en amateur et on ne sait que trop ce qu’est un trou de texte, un accessoire pas à la bonne place ou oublié, un décor qui ne tient pas très bien, voire des comédiens très maladroits et balbutiant sur un plateau…».

Quel personnage jouez-vous ?

Michel Crémadès : « Mon personnage est donc le Président de l’association des amis du roman noir anglais. Il s’est attribué dans cette pièce le rôle de l’inspecteur Carter qui, tout du long, va mener l’enquête, puisque l’action est censée se passer dans un manoir et qu’il y a eu un meurtre. Il est à l’initiative du montage de cette pièce dans laquelle jouent six autres personnes qui n’ont jamais mis les pieds sur une scène, notamment un apprenti menuisier qui a bien voulu leur construire leur décor. »

Est-ce que cette pièce est une succession de gags ?

Michel Crémadès : « Ce n’est pas une succession de gags mais un enchaînement de problèmes divers et variés dans lesquels ces joyeux lurons vont avoir du mal à se dépêtrer. »

Comment réagit le public ?

Michel Crémadès : « Depuis le temps que je joue cette pièce, je peux vous dire que le public est vraiment hilare. Il n’est pas rare d’avoir des standings ovations au moment des saluts. Un grand nombre de personnes, je vous le dis avec sincérité, reviennent voir la pièce 3 ou 4 fois, faisant profiter des membres de leur famille ou des amis. Ils nous disent qu’ils reviennent car le rythme de jeu est tellement soutenu qu’ils n’ont pas eu le temps de tout capter… Et pour le public, quel plaisir de voir des pseudo-comédiens se planter avec la volonté de bien faire mais, malheureusement pour eux, sans y arriver… Je pense très sincèrement que cette pièce n’est pas prête de s’arrêter sur Paris et en tournée. »

Avez-vous un message à faire passer aux Villepintois ?

Michel Crémadès : « Je suis très heureux de revenir à Villepinte car je garde un excellent souvenir de la présentation de la saison 2015/2016 et des nombreuses discussions avec les Villepintois. Comme quoi, l’assassin revient toujours sur le lieu de son crime ! »

L’histoire de Faux British

Ils vont semer la pagaille à Villepinte ! Les 7 « Faux British » amateurs de romans noirs anglais qui décident de créer un spectacle. Les festivités commencent quand un meurtre est commis. Chacun des invités devient alors un dangereux suspect. Les catastrophes s’enchaînent à un rythme endiablé.

Théâtre  / Les Faux British / Mardi 5 Novembre
20h30 / Espaces V Roger-Lefort

Tarif : 16€/10€/8€

Infos Et Réservations : Guichet Culture
Centre Culturel Joseph-Kessel / 01 55 85 96 10.

Le guitariste Peter Nathanson sera le premier invité des Masterclass de la rentrée 2019-2020. Il sera accompagné de Jo Bouxin pour un Masterclass aux sonorités blues/jazz.

Une Masterclass de Peter Nathanson

S’il habite désormais Paris, le guitariste Peter Nathanson est un authentique bluesman américain originaire de Boston (Massachusetts). Il se distingue de ses pairs par un son à la fois unique et moderne. Il reste néanmoins dans les pas de prestigieux prédécesseurs comme Memphis Slim, Screamin’ Jay Hawkins ou Luther Allison.

Très jeune, Peter Nathanson s’est construit seul, dans tous les clubs, de Boston à Austin en passant par Los Angeles. Ce bluesman est l’un des meilleurs de sa génération. Il possède ce sens inné de la note toujours bien placée et chargée d’émotion.

Accompagnement de Jo Bouxin

Guitariste de jazz depuis de nombreuses années, Jo Bouxin organise notamment les « Blues Worshop » avec une légende vivante de la guitare Blues « Monsieur Peter Nathanson ». Il est devenu par  ailleurs guitariste de l’harmoniste Walter Harpman « le » Monsieur du Blues Vétéran de la scène anglaise.

> Samedi 19 octobre 2019